The Natural Fix? The Role of Ecosystems in Climate Mitigation-French

qui, selon les estimations, ont une capacité de stockage conjuguée de plusieurs milliers de gigatonnes de carbone, consiste à accélérer le transfert de CO 2 de l’atmosphère vers les grands fonds des océans, processus qui se produit naturellement au rythme estimé de 2 Gt C par an (Huesemann 2008). Selon certains spécialistes, il est peu probable que ces interventions réussissent à l’échelle mondiale, de nombreuses questions subsistant quant à leurs effets indésirables potentiels sur l’environnement et aux répercussions directes qu’elles pourraient avoir sur la vie marine locale. Des expériences de fertilisation des océans menées à grande échelle sont en cours, mais il est difficile de déterminer la quantité de carbone réellement piégée sur le fond océanique. Étant donné le grand nombre de variables inconnues et les déficiences actuelles desmodèles, certains incitent à laprudencequant à l’utilisation de ces technologies de géoingénierie dans les océans.

sols, de l’exploitation des ressources et des impacts se poursuivent, les zones humides côtières deviendront des sources plutôt que des puits de carbone (Hoojier et al . 2006; Jaenicke et al . 2008; Cagampan & Waddington 2008; Uryu et al . 2008; Neely & Bunning 2008; Parish et al . 2008). Duarte et al . (2005) estiment que l’ampleur considérable des pertes d’habitats côtiers végétalisés a réduit d’environ 0,03 Gt C par an l’enfouissement de carbone dans les océans. Des solutions technologiques ont été proposées afin d’augmenter le potentiel de piégeage des océans. Certaines, telles que la fertilisation des océans par l’ajout de fer, de phosphore ou de nitrates, augmentent l’absorption biologique de carbone. D’autres, comme l’injection de CO 2 dans les grands fonds marins, font usage de réserves géophysiques. L’objetdecesinterventionstechnologiquesdanslesmilieuxocéaniques,

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